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Lundi 27 avril 2009
Les soaps sont souvent tirés en longueur, comptant d'innombrables épisodes aux même intrigues interminables qui se répètent. C'est terminé avec ces personnages? Bon, on va faire la même chose, mais avec d'autres! Et c'est reparti pour le même problème, mais avec d'autres prénoms. Ou alors, on rallonge l'histoire, on la remet au goût du jour sans arrêt, pour lui accorder une belle longévité qui divisera à coup sûr les fans.

Mon soap à moi ne déroge pas à la rêgle, et la répétition pointant le bout de son nez, agitant les bras et faisant la roue devant moi pour se faire remarquer, je n'ai pas eu la sagesse de dire stop et d'exiger un scénario plus intéressant. Bien fait pour moi. Je savais que je devais me méfier de lui, qu'il risquait encore de changer d'avis, et de me laisser sur le carreau aussitôt après m'avoir chevauchée tendrement.

Eh bien, c'est ce qu'il a fait. J'ai vu scintiller au loin des mots doux et des promesses de relation, si ce n'est sérieuse, du moins officielle, entre deux caresses torrides et de longs baisers éloquents. Et puis les lumières se sont éteintes d'un coup, quand il a décidé que finalement, non, il ne pouvait pas s'abaisser à sortir avec la salope de la série, parce que quand même, c'est trop vilain ce qu'elle a fait.

Et donc la salope de la série se retrouve comme avant, seule, mais dans la merde, et malheureuse.
Mais on s'en fout, après tout, c'est une salope.
Par Kayoko - Publié dans : réflexions diverses
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Samedi 25 avril 2009

Des fois, la vie, c'est un peu comme dans un soap. C'est même parfois encore plus loufoque. Tout aussi compliqué en tout cas.

Rares sont ceux qui échappent à l'intrigue classique, vue et revue, mais toujours efficace, du triangle amoureux. Moi non plus, je n'y coupe pas, et après 22 ans sur cette bonne vieille planète, il était temps que j'en fasse l'expérience. Les possibilités sont malheureusement assez réduites, et on a le choix entre seulement trois rôles que l'ont respecte à la lettre, parfois bien malgré nous: l'enfoiré qui voudrait se faire tout le monde, la gentille victime, et la salope (ou le salaud) qui aimerait voler le premier à la deuxième.

Quand je regarde un soap, mon personnage préféré est généralement la salope, manipulatrice et vicieuse à souhait mais tellement moins ennuyeuse que les deux autres. En vrai, j'aime déjà beaucoup moins ce rôle. Disons qu'il est difficile à assumer quand on aimerait avoir des principes, parce que finalement, c'est ce personnage qui s'en prend plein la tronche à la fin, qu'il regrette ou non, qu'il ait vraiment eu de mauvaises intentions au départ ou non.

Concrètement, dans la vraie vie, ça donne juste une situation de merde qu'on ne sait pas résoudre sans heurts. Parce qu'une fois le truc enclenché, impossible d'en ressortir sans causer des dégâts. On se retrouve, à ne pas réfléchir avant d'agir, coincé entre un homme qu'on veut mais dont on se méfie, et une amie qu'on risque de perdre si on cède à la tentation.

Les gens sont gentils, quand on leur en parle: ils cherchent parfois à réconforter, et donnent toujours des conseils. Parfois, ils vous engueulent, "pour votre bien". Ce qui revient toujours? "Tu sais, l'amitié c'est plus important que les mecs", et autres déclinaisons de la même idée. Mais quand la tentation est trop forte et qu'on est trop faible face à elle, qu'est ce qu'on fait?

Je vous le donne en mille: des conneries qu'on est pas sûr de pouvoir assumer après.
Par Kayoko - Publié dans : réflexions diverses
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Jeudi 23 avril 2009


La musique tient une place très importante dans ma vie. Il ne se passe pas un jour sans que j'en ai besoin. Quand je suis triste ou perdue, elle est toujours là pour m'accompagner, me bercer, me dorloter, jusqu'à ce que la douleur s'en aille. Peu importe la situation, la musique est toujours mon refuge. Evidemment, je fais attention au sens des paroles de chaque chanson, et j'en ai certaines auxquelles je tiens parce qu'elles décrivent mieux que d'autres ce que je suis ou ce que je ressens.

Mais voilà, d'une déception amoureuse à une autre, force est de constater qu'il y a des lacunes. La musique parle de grands chagrins d'amour... de déclarations désespérées, de ruptures déchirantes (ou pas, d'ailleurs), de dépressions post-séparation, ou simplement de solitude trop pesante... mais elle ne parle jamais d'histoires qui meurent dans l'oeuf, celle où on croit que quelque chose va naître, et qui, après quelques jours, finissent par vous échapper. Le genre que je vis tout le temps quoi.

Du coup maintenant je suis frustrée parce que je n'ai rien à écouter qui dise vraiment ce que je ressens. Je pourrais écrire quelque chose qui le dit, mais d'une part je l'ai déjà fait par le passé, et d'autre part, je ne pourrais pas l'écouter en musique. Mais dans quoi vais-je me réfugier, du coup??

Tout fout l'camp...
Par Kayoko - Publié dans : réflexions diverses
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Mardi 14 avril 2009

Le prof parle, reste bloqué sur une syllabe, et j'étouffe mon rire, cachée derrière ma main. Ce qu'il dit n'est pas très intéressant. Je prends note quand même, et laisse ma main glisser dans la marge pour entamer un visage.

Mais qui pourrais-je dessiner? Pourquoi pas les héros de mon futur roman que je ne terminerai jamais? Ah oui, lui, j'aime bien le dessiner. J'aime bien son air et la façon dont il ramène ses cheveux en arrière dans une queue de cheval. De nombreuses mêches trop courtes, devant, lui encadrent le visage. Voilà, comme ça. Un peu comme... comme mon ex, finalement. Tiens, c'est la première fois que je remarque cette similitude, c'est amusant. Sûrement pas anodin. Même si je ne l'avais pas encore rencontré le jour où j'ai dessiné ce visage pour la première fois.

Le prof murmure, je n'entends pas bien.

Ce qui est amusant, c'est que ce personnage représentait un idéal. Et maintenant, il me fait penser à lui. Au fond, mon esprit divague souvent vers mes souvenirs de lui, et sans trop savoir ni pourquoi ni comment, je découvre que je suis en train de penser à lui. Je me prends de temps en temps à me souvenir de son odeur tout près de moi, ou de sa voix qui se brise brusquement dans les aigus. De son humour, de son intelligence, de son arrogance. Parfois, je me rappelle de certains moments que je crains de chérir malgré moi. Un sourire taquin, un cadeau, une angoisse partagée. Et il y a ces fois où soudainement, j'ai l'impression de le sentir me toucher.

Le prof sursaute, réveillé de sa torpeur par une remarque qu'il a oublié de partager avec nous.

Mes doigts continuent de dessiner frénétiquement ces cheveux. Encore un coup de crayon, ici. Voilà. Mais pourquoi ai-je pensé à lui, déjà? Est-ce que j'aurais encore des sentiments pour lui, qui profiteraient d'un moment d'égarement pour ressurgir? Ou est-ce que l'ennui me noie dans une nostalgie irréaliste et masochiste? Au fond, ce ne sont pas des sentiments très clairs qui m'animent, mais plutôt un ensemble d'impressions et de sensations. Je ne pourrais pas vraiment répondre à cette question. Peut-être que je ne me la pose pas vraiment.

Le prof parle toujours, et me sors de ma rêverie en tonitruant quelque chose. Depuis combien de temps ai-je cessé de l'écouter? Tout le monde autour de moi est en train d'écrire. Et moi, je ne dessine même plus.  Ce soir, je n'ai pas envie de rentrer.


Par Kayoko - Publié dans : autres textes
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Samedi 28 mars 2009

Oh mon amour...

Notre relation était si belle, si pure. Chaque matin, tu envahissais mes pensées dès le réveil. A peine debout, il fallait que je te vois, que je te parle, que je te touche. Pas une journée ne passait sans que nous soyons ensemble, au moins un instant, un cours instant. Car jamais je n'aurais pu me passer de toi. Loin de toi, toujours, je gardais pour toi une place spéciale dans mon coeur. Jamais personne ne pouvait me détourner de toi.

Et soudain, sans crier gare, tu m'as abandonnée. Mais comment t'en vouloir? Tu n'étais pas responsable de cette terrible maladie qui te rongeait. Je pleurais ta mort depuis une semaine lorsque l'on m'a annoncé que tu n'étais que dans un coma artificiel. Reprenant espoir, je priais chaque jour pour que tu me revienne, au plus vite. Pas une journée, pas une heure, pas une seconde ne s'écoulait sans que tu me manque.

Et maintenant, te revoilà, convalescent, auprès de moi, confié à mes soins, mourant, mais bien là. Peu importe ce qu'il adviendra, peu importe quand tu ne pourra plus tenir... je m'arrangerais pour te sauver. Oui, je te sauverais! Je le promets. Car à l'idée de te perdre, mon coeur s'arrête.

Car je t'aime, Arthur.
Mon cher Arthur.

Mon ordinateur.
Par Kayoko - Publié dans : réflexions diverses
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Vendredi 20 mars 2009

Eh voilà, parce que chez moi, quand la poisse s'installe, c'est pour le faire en beauté, je suis obligée, juste après avoir enfin recommencé à écrire ici, de m'arrêter à nouveau. Mon tendre et dévoué Arthur est en effet dans le coma depuis lundi suite à un crash du disque dur...

Merci, roi des démons!
Par Kayoko - Publié dans : réflexions diverses
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Lundi 16 mars 2009

Comme on pouvait s'y attendre, la réponse reste non.

J'ai objectivement passé un weekend assez pourri, si on excepte la sortie du dimanche soir avec des potes de fac. Je vais vous présenter le tableau:
La porte de mon placard s'est décrochée, je sais pas comment, et j'arrive pas à la remettre en place. La lampe de ma chambre a grillé, encore. Ca fait... deux ou trois mois seulement que j'ai changé l'ampoule. J'ai enchainé trois jours de suite à traîner sur le net jusqu'à 3h du matin, tout ça pour lire son blog. Trois jours et trois nuits pour regarder près de 400 pages de blog. Alors forcément, mon corps s'est rebellé et pour se venger, m'a gratifiée d'une superbe migraine dimanche. Le roi des démons m'en veut à nouveau.

Je sais pas si vous connaissez les migraines, les vraies, celles qui font qu'on supporte plus ni le bruit, ni la lumière, et qu'on a envie de gerber toutes les 15 minutes alors qu'on a rien avalé depuis 24h.
Ben j'peux vous dire que quand vous vous prenez un double-rateau dans ces conditions là, la vie a tout de suite l'air 10 fois plus moche.

Heureusement que je suis sortie, ça m'a remonté le moral, mais franchement, j'avais qu'une seule envie, traîner chez moi devant la télé jusqu'à ce que mes paupières réclament mon lit. Au bout du compte, je suis sortie et me suis changé les idées, et ai récupéré de ma journée de migraine, pour finir devant la télé comme prévu, mais joyeuse.

Et aujourd'hui, la vie me parait terriblement belle, et je suis heureuse. Satisfaite de mon week-end, contente de ma situation, heureuse d'avoir ce béguin ridicule.

Et puis je me dis que c'est marrant que j'ai plus de mal à accepter le rateau de ce weekend d'un mec que je connais à peine que celui, de l'an dernier, d'un mec qui me plaisait depuis deux ans. Comme quoi, parfois on croit que ça nous tient à coeur, et c'est pas le cas, et d'autres fois, on se dit qu'on s'en fout, et finalement... on s'en fout pas.

Mais comme j'ai fait la paix avec mon célibat, je ne suis pas malheureuse.
Par Kayoko - Publié dans : réflexions diverses
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Samedi 14 mars 2009

En y pensant, je crois que cette phrase correspond bien à mon fonctionnement.

Maintenant que je me suis fait jeter, il m'attire encore plus. Mon instinct masochiste et mes envies de déchéance refoulées se réveillent.

Si je n'avais pas autant de fierté, je serais tentée de le supplier à genou de m'accorder quelque chose quand même, n'importe quelle miette. Mais après de longues années à aimer passionnément être traitée comme une merde, je commence à me rebiffer tout doucement contre certaines vieilles habitudes (au moins, je dépense pas 60 euros par semaine chez la psy pour rien). Je ne veux pas m'abaisser, plus jamais, à ce niveau là, et pourtant, j'ai pas envie d'abandonner tout de suite, parce que je me dis que les conditions sont réunies pour que ça se passe bien, même si ça se passe pas longtemps.
De toute façon, avec moi, ça se passe jamais longtemps. Parce qu'en général, ça fait semblant de se passer, et en fait, non. C'est foutu dès le début, quand y'a un début ailleurs que dans ma tête.

Malgré mon désir idéaliste de toujours tendre au maximum vers la mesure et la raison, je ne peux pas m'empêcher d'être excessive. Quand je suis contente, je suis euphorique, quand je suis triste, je pourrais crever de douleur, et quand je suis en colère, je pourrais buter la terre entière.
Quand je sais pas ce que je veux sur le plan sentimental, mais que je sais que je veux que quelque chose se passe, je me met à rêver de déchéance. Alors quand je parle de déchéance, ça reste à mon niveau, parce que je suis quelqu'un de très sage donc ça n'atteint pas des proportions ahurissantes et dégoutantes.

Mais là, j'ai envie de le voir malgré tout. Je veux le voir. Je veux sombrer dans la déchéance au creux de ses bras. Je veux m'y perdre. Faire n'importe quoi. Coucher avec lui en me disant que ça ne sert à rien, qu'il ne m'aime pas, et que c'est bien comme ça. Ou bien juste passer des heures blottie contre lui pendant qu'il ferait autre chose, comme si je n'existais pas. Je veux me dire qu'on est tous les deux malheureux, et que c'est bien, qu'on fête notre malheur à deux. Et je souffrirais pour deux, parce que j'aime souffrir à la place des autres en plus de souffrir pour moi.

Et quand ce sera fini, je me sentirais comme une merde, comme une idiote inutile que je suis, qui a encore fait un truc idiot tout ça parce qu'elle savait pas quoi faire d'elle-même, mais préférait faire une connerie plutôt que rien. Parce qu'avant, je préférais faire rien plutôt que des conneries, alors je faisais jamais rien. Mais ces derniers temps, j'ai envie de faire n'importe quoi, juste pour me sentir vivante. Juste pour avoir l'impression que le temps ne passe pas sans que des choses se passent aussi. Alors j'ai envie de me noyer dans une relation pourrie avec ce mec, juste parce que son blog me fait chialer, parce qu'il est névrosé, parce qu'il ressemble à rien, parce que je l'adore déjà.

Et en rentrant chez moi, j'aurais l'impression que cet épisode ne fait pas réellement partie de ma vie, et ça sera bien.

Par Kayoko - Publié dans : réflexions diverses
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Samedi 14 mars 2009

Eh bien, je n'ai pas touché à ce blog pendant de longs mois, et pour cause, personne n'a brisé mon coeur pendant ce temps. Oui, j'ai décidé à l'instant que ce blog servirait de receptacle à mes chagrins d'amour.

Parce que voyez-vous, moi j'aime quand on me brise le coeur, parce que ça me fait me sentir vivante. Y'en a qui se tailladent les veines, d'autres qui font du saut à l'élastique, moi, je guette les rateaux.

Et là, ça faisait des mois que j'en avais plus grand chose à foutre des mecs et toutes ces conneries d'histoires d'amour, alors j'étais en manque de drame passionnel. Ca tombe bien, j'ai rencontré le weekend dernier un type à qui j'ai à peine parlé mais que j'ai trouvé adorable. En plus, c'est un challenge, le mec inaccessible par excellence: une célébrité. Non mais pas tant que ça, et de toute façon, je ne vous dirais pas qui c'est. Même si vous n'existez pas étant donné que je n'ai aucun lecteur ou presque. Le presque, ce sont mes amis, qui ont de fortes chances de savoir de qui il s'agit.
Donc, contentez vous de savoir qu'il est un peu connu. Il est plus vieux que moi, il habite à Paris, et vu le monde dans lequel il gravite, les prétendantes doivent se bousculer au portillon. Au-cune chance, je vous dis!!

C'est bien pour cette raison que j'ai tenté ma chance, d'ailleurs. Aucune chance de réussite, donc aucun risque de me retrouver coincée dans un truc vrai, ce que les gens appellent des relations amoureuses qui marchent et qui me font terriblement peur. M'enfin, j'aurais aimé quand même coucher avec, ou avoir un rencard foireux, quelque chose qui se passe quoi, alors j'ai envoyé ce mail pour lui expliquer les choses. Plus direct que moi, tu meurs. Donc la réponse qui s'en suit, je vous la donne en mille: le rateau! Le beau petit rateau tant attendu. J'en suis toute émoustillée tellement ça me manquait, ça commençait à dater dangereusement. J'étais presque heureuse, vous imaginez la catastrophe?

Au moment de me prendre un rateau, c'est à dire quand je me sors enfin le doigt du cul pour tenter ma chance, quand le mec va répondre, j'ai tellement mal au bide que je pourrais chier, pisser et vomir en même temps (je confirme, au cas où vous, lecteus inexistants, ne l'auriez pas remarqué, je ne suis pas quelqu'un de très glamour). J'ai peur que sa réponse soit positive, c'est pour ça. Et puis c'est le grand soulagement quand je constate que le même scénario tant aimé se répète inlassablement: c'est non. Evidemment y'a aussi un peu de déception qui pointe le bout de son nez parce que ça veut également dire que je peux mettre une croix sur les folles galipettes que je m'imaginais déjà.

D'habitude, une fois qu'on me dit non, je chiale un bon coup, je me lamente un peu, et j'attends avec impatience le rateau suivant. Mais là, je peux pas renoncer, je ne peux pas.
Pourquoi? Parce que la raison qu'il m'a donnée pour me dire non, c'est précisément la meilleure raison que je puisse trouver pour avoir envie de tenter le coup avec quelqu'un. Il ne fait que me tendre le fouet avec lequel je veux être martyrisée par un homme que j'aimerais.
Il est encore plus maso que moi, amoureux depuis 8 ans de la même nana qui l'a largué il y a déjà bien 3 ans... et il n'a de place que pour elle dans son coeur. Un amour désespéré pour quelqu'un qui ne m'aimera jamais, trop occupé à aimer une personne qui ne l'aimera jamais non plus. Je trouve ça beau.
Deux handicapés sentimentaux qui se rencontrent.

C'est comme si j'avais eu la preuve qu'on était faits l'un pour l'autre, et qu'en même temps j'apprenais que rien ne se ferait jamais entre nous précisément à cause de ça.

Je suis amoureuse.
Par Kayoko - Publié dans : réflexions diverses
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Lundi 18 août 2008
 
Depuis que j'ai lu le manga Nana, j'ai pris l'habitude de toujours reprocher au roi des démons les tuiles qui m'arrivent. Vous savez, dans les moments où les tuiles sont tellement grosses qu'on dirait des maisons construites exprès sur votre terrain rien que pour vous faire chier... Disons que parfois, les coups de "pas de bol" sont tellement pas de bol qu'on a l'impression qu'il y a quelqu'un qui prend un malin plaisir à s'acharner sur votre sort. Bien-sûr, une telle personne n'existe pas, mais j'aime faire comme si, ça me permet de canaliser ma frustration en colère que je peux rejeter sur un objet extérieur. C'est bien plus facile à gérer comme ça.

  Aujourd'hui est un jour où j'en veux à ce roi des démons.

  Hier, je découvre sur la fiche de mon ex, connu sur un site de rencontre, que monsieur est casé... il a mis le numéro de la fiche de la demoiselle. Je m'ennuies, je suis curieuse, alors je vais voir.

  C'est une amie.

  Sur ce site, il a plein de filles jolies, sympas, intelligentes, drôles, sexys, belles, classes... et il fallait qu'il se case avec la seule que je connais.
  Je ne parle plus à mon ex depuis deux mois, et je vois cette copine tous les 4-5 mois. D'ailleurs, je m'étais retenue de draguer son ex à elle, qui me plaisait, parce que justement, c'était son ex. Mais ni lui ni elle ne sait quel lien j'ai avec l'autre, je ne peux rien reprocher à personne.

 Je sais pas encore comment je vais leur expliquer pourquoi je refuse les sorties entre amis, et j'espère que j'aurais pas à le faire avant un moment...

VDM
Par Kayoko - Publié dans : réflexions diverses
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