Visionnages de janvier 2025
Voici mes premiers moments audiovisuels de l'année :
- 1 seul film vu au cinéma, alors que j'en ai vu 8 à la maison !
- 4 séries différentes dont une nouvelle.
Soit 33 heures devant la télé, sans compter les revisionnages.
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J'ai commencé Little Dorrit, sur Arte, parce que j'aime beaucoup Dickens et Matthew MacFadyen.
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Des classiques, des comédies, du biopic, du thriller... c'était un mois assez éclectique !
- Wayne's world : j'avais envie de voir ce film depuis longtemps mais je redoutais de le trouver cringe. Pas mal de comédies de cette époque ont probablement mal vieilli, entre blagues racistes, sexistes, et humour pipi-caca vu et revu. Au final, c'est surtout un humour absurde et barré, donc j'ai passé un bon moment et je me suis bien amusée !
- L'origine du monde : c'est plus récent, mais là pour le coup je l'ai trouvé assez cringe, après la première demi-heure... les blagues sur les tentatives de viol d'une vieille dame, bof. Heureusement qu'il y a Karin Viard, qui parvient à atténuer la lourdeur de certains passages.
- Papy fait de la résistance : on rigole moins qu'à l'époque, peut-être, mais ce film (que j'avais déjà vu plusieurs fois) est toujours très pertinent dans son propos, en particulier actuellement.
- A la poursuite d'Octobre Rouge : mis à part le côté dommage des acteurs britanniques qui jouent des russes, c'est un excellent film, avec du souffle, et une tension palpable de bout en bout.
- Respect : biopic sur Aretha Franklin que j'ai loupé à sa sortie, et ma foi très intéressant, même si le mystère que faisait la dame sur sa vie privée et son passé ont obligé les auteurs à pas mal d'extrapolation et d'invention. L'actrice principale est bluffante.
- Irresistible : une satire politique qui vise là où ça fait mal, que j'ai regardée sans grande conviction, par amour pour Steve Carrell, et que j'ai finalement trouvée percutante.
- Casino : je n'aime pas spécialement les films de gangsters, mais j'essaie de regarder au moins ceux qui ont marqué l'histoire du cinéma. Le rôle de Sharon Stone est profondément sexiste, et c'est particulièrement dommage dans un film où la virilité exacerbée mène à la ruine là où une masculinité plus tranquille et humaniste sauve la mise. Bon, c'est du Scorsese, c'était vraiment bien.
- Mr Smith au sénat 💙 : grand classique de l'immense Frank Capra que je ne pourrai jamais assez conseiller, controversé à sa sortie au point qu'il a valu à son réalisateur d'être accusé de communisme. C'est une oeuvre ultra pertinente en ces temps troublés. Une masterclass sur la façon dont les puissants, proches des médias, les manipulent pour orienter le discours ambiant dans le sens qui les arrange, et juguler la liberté d'expression tout en affectant une posture moralisatrice.
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Une fois encore, je n'ai vu qu'un seul film au cinéma en janvier, la comédie romantique Jane Austen a gâché ma vie. Ce n'est pas une comédie feel good, c'est un film tranquille, parfois mélancolique, sur le deuil, autant que sur la rencontre de l'amour. Je suis tombée amoureuse du personnage masculin, c'est donc une réussite pour moi.
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